6 règles pour bricoler sa moto

Comment réparer sa moto ?

1. L’installation de votre atelier

Si vous n’avez pas un garage tout équipé, faites de la place pour pouvoir tourner autour de la moto. Stabilisez-la également pour qu’elle ne tombe pas durant les opérations qui vont la faire bouger. Pensez également à avoir suffisamment de points lumineux pour bricoler efficacement.

2. Le mental

Prévoyez assez de temps pour réaliser l’opération souhaitée. Surtout, ne vous surestimez pas et restez calme. Certaines manipulations ne sont pas toutes réalisables par des amateurs non outillés ou non expérimentés. En revanche, les opérations de ce guide sont réalisables par des débutants grâce à des tutoriels ou avec de petites notions de mécaniques.

3. Ventilez votre atelier

Essence, huile moteur, liquide de refroidissement, diluants, vous allez être ammené à utiliser des produits plus ou moins toxiques et nocifs. N’oubliez pas d’aérer au maximum, même s’il fait froid. Ouvrez la porte du garage, faites circuler l’air et assurez-vous que les vapeurs ne remontent pas dans votre maison.

4. Les pièces et consommables

Faites une liste des pièces et consommables indispensables à vos opérations et réparations (plaquettes, filtres, joints, etc…). Vérifiez bien les références avant de vous lancer.

5. L’équipement

Une caisse à outils avec des éléments de bonne facture est obligatoire. Un bon outil fait un bon mécanicien, l’inverse est moins vrai. Nous vous proposons dans un autre article une liste d’outils pour réussir l’entretien de votre moto. Elle n’est pas complète, mais c’est un bon début pour commencer la mécanique. Habillez-vous avec des vêtements qui ne craignent rien et qui protègent. L’idéal étant un bleu de travail avec des chaussures de sécurité. en plus des outils, pensez à prévoir des petits rangements pour les écrous et vis, ainsi que des protections pour le sol et des récipients fermés pour récupérer les fluides et les apporter ensuite dans une décharge.

6. Liste des différentes vis et tournevis

Quand elle n’est pas de forme hexagonale, une vis peut avoir une empreinte différente. L’empreinte d’une vis est la partie usinée dans laquelle l’embout de visasage s’intègre.

  • 6 pans ou Allen ou BTR : Trés répandue en mécanique, elle fut brevetée en 1910 aux USA par W.G Allen. Son empreinte supporte les démontages fréquents, mais convient moins aux visseuses à clés à chocs.
  • La Torx : Créée par Camcar en 1967, cette empreinte à 6 lobes se répand de plus en plus, malgré son prix plus élevé, puisqu’elle supporte des couples de serrage importants.
  • La Phillips, dite cruciforme ou Américaine : créée pour gagner en sécurité et en rapidité dans les année 1930 sur certaines chaînes de montage automobile, cette empreinte supporte un couple de serrage élevé mais nécessite d’avoir un embout spécifique.
  • La Pozidriv : variante de la Phillips, elle lui ressemble mais nécessite un embout adapté.
  • La fente : pour la maneouvrer, il faut utiliser un tournevis plat. Si cette empreinte avait cours dans un passé loingtain, elle tend à disparaître. On la retrouve encore parfois sur des fermetures de carénage.
  • Le carré : plus utilisé en menuiserie, cette empreinte est très répandue en France.

Les différents embouts de tournevis